Moi j'aimerais que l'on m'explique: ça a quel goût la soupe Claire?
Tout a commencé ici, ou bien là, je ne sais plus mais peu importe. Moi je suis parfois ici, parfois là...vous me suivez? Non? C'est normal: je ne suis déjà plus là!
- Anne
- Lecture, écriture et traductions... des é-mot-ions, des sens-ations... un grand appétit de découvrir et de créer sans cesse de nouveaux mots.
mercredi 7 août 2013
jeudi 25 juillet 2013
samedi 15 juin 2013
lundi 29 avril 2013
mardi 19 mars 2013
samedi 9 mars 2013
mercredi 23 janvier 2013
mardi 13 novembre 2012
mercredi 17 octobre 2012
Sous le soleil de Floride,
les jours et les nuits se succèdent incessamment. Comme partout ailleurs. Seule caractéristique commune avec les lieux que je vis au quotidien. À l'arrivée, c'est une odeur toute différente qui t'accueille, forte, une odeur de végétation, une odeur humide et envoûtante, qui fait tourner la tête, un peu. L'humidité ambiante te prend à la gorge et t'oppresse, s'enroule autour de toi comme une couverture et ne te quitte plus.Le soleil tape fort, la chaleur est omniprésente. A toute heure du jour et de la nuit, tu n'auras plus jamais froid. Seul dans les bâtiments où l'air conditionné tourne à plein régime, tu ressentiras la fraîcheur artificielle. Les nuits sont noires, pas une étoile, la musique est partout.
J'ai souhaité que le temps s'arrête, mais comme partout ailleurs, les jours se sont succédé, rapidement et lentement à la fois, comme seul le temps sait jouer avec tes sensations. Un mélange urbain et vacancier, on ne différencie pas les touristes des "locaux". Tous semblent si détendus, heureux, une façade peut-être?
Le départ approche et j'ai plusieurs heures à l'aéroport. J'aime les aéroports, pas celui-ci. J'en viens à souhaiter de partir plus vite. Dans quelques heures, cette parenthèse se refermera et le quotidien, mon quotidien reprendra son cours. Ainsi va la vie.
J'ai souhaité que le temps s'arrête, mais comme partout ailleurs, les jours se sont succédé, rapidement et lentement à la fois, comme seul le temps sait jouer avec tes sensations. Un mélange urbain et vacancier, on ne différencie pas les touristes des "locaux". Tous semblent si détendus, heureux, une façade peut-être?
Le départ approche et j'ai plusieurs heures à l'aéroport. J'aime les aéroports, pas celui-ci. J'en viens à souhaiter de partir plus vite. Dans quelques heures, cette parenthèse se refermera et le quotidien, mon quotidien reprendra son cours. Ainsi va la vie.
mercredi 15 août 2012
Night Time: "L'odeur de la ville mouillée"
Bonsoir,
je commence par une très bonne nouvelle qui me réjouit particulièrement. Il y a quelques mois je suis tombée par hasard sur ce blog appelé "l'odeur de la ville mouillée". Les textes m'ont plu, envoûté même, j'ai souhaité si fort pouvoir un jour écrire de si beaux mots. Donc je me suis abonnée à ce blog d'un mystérieuse inconnue; à mon grand désespoir le blog a été fermé par la suite, puis bien que ré-ouvert avec un nouveau texte, fermé de nouveaux à mes yeux curieux et en manque de ses mots.
La bonne nouvelle donc, j'y arrive, c'est que ces textes ont été publiés en Mai:
"L’odeur de la ville mouillée sera disponible en librairie le 7 mai 2012 dans une version retravaillée et enrichie de nouveaux textes, aux éditions Gallimard, collection L’Arpenteur.
Merci pour vos visites, vos messages, votre soutien." (http://lodeurdelavillemouillee.wordpress.com/)
Bien sûr j'aurais pu le savoir bien plus tôt si seulement je n'avais pas négligé mon blog... ET enfin je connais le nom de l'auteur, Marie Causse (traductrice de métier).
No time for regret, je vais acheter ce recueil dès que possible et je trépigne d'impatience à l'idée de lire et relire ces extraits de vie, tranches de vie d'inconnus qui pourraient être toi ou moi, nous et notre passé. Ce sont les mots qui font toute la différence et les émotions qu'ils provoquent. Lorsque je pouvais accéder au blog, je ne me lassais jamais d'aller relire les mêmes nouvelles, encore et encore, me baigner dans cette atmosphère solitaire et si profondément ancrée dans ma réalité. L'art de la nouvelle ne s'apprend pas, il se maîtrise ou pas. Marie Causse avec L'odeur de la ville mouillée a définitivement prouvé qu'elle en est capable et ces textes vous donneront des frissons, je vous le garantis!
La suite des nouvelles, je vais vous la faire en images:
je commence par une très bonne nouvelle qui me réjouit particulièrement. Il y a quelques mois je suis tombée par hasard sur ce blog appelé "l'odeur de la ville mouillée". Les textes m'ont plu, envoûté même, j'ai souhaité si fort pouvoir un jour écrire de si beaux mots. Donc je me suis abonnée à ce blog d'un mystérieuse inconnue; à mon grand désespoir le blog a été fermé par la suite, puis bien que ré-ouvert avec un nouveau texte, fermé de nouveaux à mes yeux curieux et en manque de ses mots.
La bonne nouvelle donc, j'y arrive, c'est que ces textes ont été publiés en Mai:
"L’odeur de la ville mouillée sera disponible en librairie le 7 mai 2012 dans une version retravaillée et enrichie de nouveaux textes, aux éditions Gallimard, collection L’Arpenteur.
Merci pour vos visites, vos messages, votre soutien." (http://lodeurdelavillemouillee.wordpress.com/)
Bien sûr j'aurais pu le savoir bien plus tôt si seulement je n'avais pas négligé mon blog... ET enfin je connais le nom de l'auteur, Marie Causse (traductrice de métier).
No time for regret, je vais acheter ce recueil dès que possible et je trépigne d'impatience à l'idée de lire et relire ces extraits de vie, tranches de vie d'inconnus qui pourraient être toi ou moi, nous et notre passé. Ce sont les mots qui font toute la différence et les émotions qu'ils provoquent. Lorsque je pouvais accéder au blog, je ne me lassais jamais d'aller relire les mêmes nouvelles, encore et encore, me baigner dans cette atmosphère solitaire et si profondément ancrée dans ma réalité. L'art de la nouvelle ne s'apprend pas, il se maîtrise ou pas. Marie Causse avec L'odeur de la ville mouillée a définitivement prouvé qu'elle en est capable et ces textes vous donneront des frissons, je vous le garantis!
La suite des nouvelles, je vais vous la faire en images:
| Février 2012, Balade le long de la Tyne dans la campagne anglaise |
| Février 2012, Forêt de Nottingham avec mes copines de fac Aurélie, Lorraine et Hayley. |
| Mars 2012 |
Toujours mars 2012, par une magnifique journée ensoleillée je vais écarquiller mes petits yeux déshabitués munie de mon appareil photo lors d'un vagabondage sans but le long de l'eau, un émerveillement renouvelé et le plus beau pour la fin, un appel attendu m'annonçant la naissance de mon neveu et filleul Karel.
Avril 2012, Bonnieux, Porte sur un autre monde
Mai 2012, il fait chaud (pendant une semaine)
Juin 2012, arrivée de la torche Olympique à Newcastle
Les anneaux Olympiques
Petit-déjeuner sur le balcon
Paris, la Gay Pride, les amis et la famille, cinq magnifiques journées. Vous me manquez tous!
Juillet 2012, visite de Valérie (N.B. ce sont ses photos!), Edinburgh, Newcastle et la mer à Tynemouth.
Août 2012, Newcastle, Festival des ponts et feu d'artifice.
Comme vous pouvez le voir, tout va bien!
Comme vous pouvez le voir, tout va bien!
À Bientôt!
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